Permis drone :
Pouvoir réaliser des prises de vue aériennes : check !

Ca y’est nous l’avons ! Rémy a décroché le permis théorique et pratique du télépilotage de drone. Nous sommes désormais totalement autonome dans la réalisation de nos films. Cela va nous apporter une grande souplesse sur tous les aspects :

  • artistique : l’intégration de plans aériens ne sera pas une contrainte budgétaire pour nous et nos clients
  • technique : Nos compétences en prise de vue aérienne nous permettent d’intégrer les possibilités qu’offrent notre drone Mavic Pro à la phase de conceptualisation du film !
  • économique : En une seule journée et avec un seul technicien, nous serons en mesure de réaliser des plans au sol, des interviews ET des plans aérien.

 

Pourquoi avoir besoin d’un permis pour faire voler un drone ?

Tout simplement car il est interdit de facturer une prestation drone sans permis.

Aussi, en loisir, il n’est possible de faire voler un drone que dans certaines zones autorisées (voir carte interactive). Il est par exemple interdit de télépiloter un drone au dessus d’une agglomération en loisir. Dans le cadre professionnel, avec un permis donc, il est possible de demander une autorisation (5 jours ouvrés avant la date du vol) pour voler dans des zones réglementées.

Comment se déroule la formation ?

La formation pratique, obligatoire depuis juin 2018 a été validée en une semaine auprès de Minute Drone. L’organisme de formation m’a mis à disposition une plateforme d’e-learning pour s’entraîner à la pratique et la théorie.

Pour la pratique, attention à ne pas se reposer sur ses lauriers. Notamment quand on a déjà piloté un drone DJI en amateur. La formation pratique exige une maîtrise du drone sans le mode de stabilisation GPS. Croyez-moi, c’est une toute autre histoire. Notamment quand il y a du vent turbulent et quand il s’agit de ramener le drone en cap inversé (vers soi). Après rassurez vous, le formateur est surtout là pour vous préparer et non juger votre niveau. Chaque stagiaire obtient une certification, à condition d’être assidu et un minimum ponctuel évidemment.

Concernant la théorie, il m’a fallu bien 10 jours de révision pour maîtriser la dizaine de chapitres :

  • La réglementation générale (droit aérien, règles de l’air, droit national, scénario de vol…)
  • Les connaissances générales des aéronefs qui circulent sans personne à bord (= drones) : Controleur de vol, batteries, radiocommande…
  • L’instrumentation du drone : magnétisme, gyroscope
  • Les performances et la préparation au suivi de vol : périmètre de sécurité autour du drone, forces aérodynamique, check-list
  • Performance humaine : vision, audition, Stress…
  • La météorologie (mon chapitre préféré) : atmoshère, vent, aérologie, nuages…
  • La navigation du drone : compas magnétique, heure aéronautique, cartes OACI
  • Les procédures opérationnelles (sécurité, simplification des démarches)
  • Mécanique du vol : finesse, portance, trainée…
  • Les systèmes de communication (communication radio, alphabet…)

 

A l’examen, il faut répondre à 60 questions à choix multiple (4) et ressortir avec au moins 45 bonnes réponses.

 

 

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